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[Interview freelance] Cassandra Polito, freelance & chargée de communication

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Publié le : 
March 17, 2026
Modifié le :
March 17, 2026
Auteur :
Cassandra Polito

💬 Synthèse IA :

[Interview freelance] Cassandra Polito, freelance & chargée de communication"

Visibilité digitale, équilibre salariat-freelance et organisation saine : aujourd'hui, on a rencontré Cassandra Polito, créatrice de contenu UGC et chargée de communication chez Swello. Elle cumule un CDI, une activité freelance en création de contenu, et sa vie de maman.

Entre build in public sur LinkedIn, programmation de contenus et digital détox assumées, Cassandra nous partage sa vision d'un freelancing aligné avec ses valeurs.

Peux-tu te présenter en quelques mots ? 

Enchantée, moi c’est Cassandra Polito. J’ai 30 ans et je vis sous les palmiers de Toulon.

Mon parcours est assez atypique : j’ai commencé par un BTS Tourisme, avec l’idée de concevoir des séjours touristiques. Mais pendant mes études, j’ai découvert l’univers du marketing et de la communication… et ça a été un vrai déclic. J’ai donc birfurqué pour une licence en Communication.

Après l’obtention de celle-ci, j’ai pris une année de césure pour voyager et travailler à l’étranger. C’est à ce moment-là que j’ai lancé mon blog voyage. En parallèle, j’étais très active sur Instagram, ce qui m’a permis de décrocher quelques partenariats d’influence (uniquement du gifting).

En 2019, j’ai obtenu mon master en communication et j’ai commencé ma carrière au Club Med en tant que community manager. Après deux saisons, j’ai répondu à une offre chez Swello pour un poste de chargée de communication. J’ai été recrutée, et cela fait maintenant 5 ans que j’évolue dans cette entreprise où je m’épanouis dans mes missions.

En parallèle de mon CDI chez Swello, je me suis aussi lancée en freelance en 2023, en tant que créatrice de contenu UGC, et aussi pour pouvoir facturer mes collaborations d’influence sur mes différents réseaux (TikTok, Instagram, LinkedIn).

En tant que freelance, à quel moment as-tu réalisé que la visibilité digitale n'était pas une option mais une nécessité pour développer ton activité ?

À vrai dire, je suis devenue freelance un peu par concours de circonstances. Une marque voulait travailler avec moi en influence sur LinkedIn, parce que j’étais active et que je possédais une communauté assez qualifiée. Sauf qu’à ce moment-là… je n’avais pas encore de statut de micro-entreprise, donc impossible de facturer et de concrétiser l’opportunité. C’est là que j’ai vraiment pris conscience que ma visibilité me créait déjà des opportunités.

Depuis, je le vois très clairement : à chaque fois que je publie sur LinkedIn en parlant de mon activité de freelance, de mes projets ou même de mes coulisses, je reçois ensuite davantage de propositions. C’est pour ça que j’ai intégré le “build in public” dans ma ligne éditoriale : je partage ce que je construis en coulisse… et ça attire naturellement les bonnes personnes.

En tant que freelance dans la création de contenu, j’ai compris assez vite que la visibilité n’était pas optionnelle, mais vraiment le moteur de l’activité. Je vends une expertise créative : si on ne me voit pas, on ne pense pas à moi… et si on ne pense pas à moi, on ne me contacte pas.

Au final, tout est lié, c’est un cercle vertueux visibilité/business.

Quels sont les principaux freins que tu observes chez les autres indépendants qui veulent communiquer et quels conseils leur donnes-tu ? 

Ce que j’observe le plus souvent, c’est que beaucoup d’indépendants n’osent pas prendre la parole ou ont peur d’être jugés dans leurs contenus. Ils/Elles hésitent à communiquer parce qu’ils/elles ont peur de “mal faire”, de ne pas être légitimes, ou surtout… de montrer une facette moins parfaite de leur parcours.

Un frein très concret, c’est que très peu osent parler de leurs échecs, de leurs galères, ou même de leurs doutes. Ils/Elles le voient comme quelque chose de «  négatif »  et de pas vendeur. Alors qu’en réalité, ça ne décrédibilise pas : ça humanise. Ça montre qu’on est une vraie personne derrière une activité, qu’on a des failles, qu’on apprend et surtout qu’on sait rebondir. Et ça, c’est hyper rassurant pour un client.

Mon conseil, c’est de changer de prisme : au lieu de raconter un échec comme une plainte, racontez-le comme un apprentissage.
Par exemple : “J’ai tenté ça, ça n’a pas marché, voilà pourquoi, et voilà ce que je fais différemment maintenant.”
C’est exactement ce qui crée de la confiance, de l’authenticité, et une connexion plus forte avec votre audience.

Entre tes missions clients et ta propre visibilité, comment tu arrives à tout gérer sans y passer tes soirées ?

Entre mon CDI et ma micro-entreprise, j’ai aussi une casquette qui prend une place énorme dans mon quotidien : celle de maman. Et honnêtement, je tiens beaucoup à préserver ma vie personnelle pour garder un équilibre sain. Sans ces moments off, je ne pourrais pas être aussi efficace et créative dans mes missions de création de contenu à côté.

Du coup, pour réussir à tout concilier sans exploser ma charge mentale, je m’appuie sur quelques habitudes et outils qui me font vraiment gagner du temps comme Swello qui me permet de programmer mes contenus à l’avance. Concrètement, je batch mes posts, je les prépare en une ou deux sessions, et ensuite je les programme sur plusieurs semaines, voire sur un mois. Résultat : même les soirs où je suis à 100% dans ma vie de famille, ou les week-ends où je veux lâcher mon téléphone, mes réseaux sociaux continuent de vivre.

J’aime faire des “digital détox” pour me ressourcer le week-end et pendants mes vacances. Mais en même temps, quand on est freelance et qu’on développe sa visibilité, on a besoin d’une présence régulière. La programmation, c’est clairement ce qui me permet d’avoir les deux : de rester active en ligne, sans être connectée en permanence.

Et autre gros gain de temps : j’utilise beaucoup la fonctionnalité de duplication de posts sur Swello pour décliner un contenu d’un réseau à l’autre. Bien sûr, je fais toujours une petite adaptation du wording pour respecter les codes de chaque plateforme, mais je ne repars jamais de zéro (un vrai gain de temps !).

Pour un freelance qui débute sur les réseaux sociaux, par quoi conseilles-tu de commencer : quelle plateforme, quel rythme de publication, quel type de contenu ?

LinkedIn reste une valeur sûre, surtout pour tout ce qui est prestation de service. C’est une plateforme qui permet de parler de son offre de manière assez directe, tout en ajoutant sa touche perso, son histoire, sa vision. Et surtout, vous pouvez construire une vraie vitrine sur votre profil. C’est un peu un site web version réseaux sociaux qu’il faut l’optimiser (titre clair, bannière optimisée, intro, partie « sélection »…).

Concernant le rythme de publication, mieux vaut publier 1 à 2 fois par semaine et tenir sur la durée, que viser 5 posts/semaine pendant 10 jours puis disparaître. La régularité crée la confiance. Sur LinkedIn, un bon point de départ : 2 posts/semaine pendant 2-3 mois.

Pour le type de contenu, je conseille d’alterner entre les Posts « expertise » où vous parlez de votre secteur et les Posts « produit » où vous communiquez sur vos offres. J’aime aussi beaucoup intégrer des posts plus «  lifestyle » ou personnels, dans lesquels vous partagez un peu de votre quotidien. Ce type de contenu permet de créer un lien plus fort avec votre audience, de construire votre marque personnelle et de faire en sorte que l’on s’attache à la personne derrière votre activité.

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F.A.Q Freelance - Résumé de l'article

Qui est Cassandra Polito ?

Cassandra Polito est chargée de communication chez Swello depuis 5 ans et créatrice de contenu UGC en freelance depuis 2023. À 30 ans, elle vit à Toulon et cumule un CDI dans une scale-up du social media management avec une activité freelance en création de contenu et influence sur TikTok, Instagram et LinkedIn.

Quel type de contenu publier sur LinkedIn en freelance ?

Il est conseiller d'alterner entre trois types de posts : les posts "expertise" où tu parles de ton secteur, les posts "produit" où tu communiques sur tes offres, et les posts "lifestyle" ou personnels où tu partages ton quotidien. Ce dernier type permet de créer un lien plus fort avec ton audience et de construire ta marque personnelle.

Comment cumuler CDI et freelance sans s'épuiser ?

L'organisation est la clé : batches tes contenus, programme-les à l'avance à l'aide d'outil comme Swello, et accorde-toi des moments de digital détox pour te ressourcer. En automatisant ta présence en ligne grâce à la programmation, tu peux rester actif sur les réseaux sans être connecté en permanence, ce qui préserve ton équilibre mental et ton temps personnel.

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