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Publié le : 
1/22/2021
Modifié le : 

[Interview Freelance] Marie Stum, graphiste et illustratrice

Aujourd’hui, on part à la découverte du quotidien de Marie, graphiste et illustratrice freelance basée à Rennes. On en profite pour discuter de son parcours d’entrepreneure, de son métier et de ses conseils pour toi, si tu es jeune freelance et prêt à te lancer dans l’aventure.

Hello Marie ! Pour commencer, peux-tu nous parler de ton métier au quotidien ?

À la base, ma formation et mon métier pur et dur, c’est le graphisme, donc du logo, de la création d’identité, de charte graphique et tous les documents papier : mise en page, print, plaquettes, etc.
Ensuite, je me suis formée au webdesign et à l’intégration dans la dernière agence pour laquelle j’ai travaillé. Donc je propose aussi des sites internet où j’interviens sur tout le webdesign en touchant aussi à l’intégration sur Wordpress.

Et quand j’ai quitté cette boîte pour laquelle je bossais, c’était essentiellement parce que je voulais plus de liberté, et notamment faire de l’illustration. Et en effet, je me suis beaucoup remise à l’illustration parce que ça fait partie de mes études d’abord (école préparatoire d’art, puis école d’arts appliqués) et que j’avais très envie de faire du dessin. Et là, j’ai lancé mon compte Instagram et ça commence à bien marcher. Du coup, aujourd’hui, je fais ces trois activités à part égale.

Quels type de clients fait appel à tes services ?

C’est très divers et varié. L’année dernière par exemple, j’ai eu un contact pour un gros promoteur national sur des appels d’offres vraiment top. L’assistante à maîtrise d’ouvrage cherchait à illustrer un gros projet à Villeurbanne, le quartier des gratte-ciels qui est assez art-déco, donc elle trouvait que mes illustrations collaient bien. De là, j’ai continué à collaborer avec elle en tant que directrice artistique et graphiste sur tous les autres projets.
Récemment, j’ai aussi été contactée par un revendeur d’art qui me proposait de vendre mes illustrations.
Je travaille aussi pas mal pour des créateurs d’entreprises, récemment pour du packaging.
Et à Rennes, on recherche pas mal les services d’illustrateurs, donc c’est beaucoup du local. En tout cas, mon point d’entrée au départ, c’était vraiment Instagram, puis le bouche-à-oreille et le réseau ont pris le relais.

Depuis quand es-tu lancée en tant que freelance et pourquoi ?

J’ai été freelance pendant 10 ans vu que j’étais mariée à un militaire, il fallait bouger régulièrement. C’était compliqué de chercher du boulot à chaque fois, donc je m’étais lancée à mon compte.
Ensuite on est revenus sur Rennes et c’est là que j’ai bossé en agence de communication pendant 6 ans. C’était super sympa au départ. Et puis on était une petite agence dans le web, donc je travaillais directement avec un développeur, un référenceur et un vidéaste. C’est devenu des supers potes et un bon réseau puisqu’on s’est tous mis à notre compte au bout de quelques années. Moi, je voulais vraiment retrouver de la liberté, envoyer ce qui me plaît au client et surtout dessiner.

Quelle est la chose que tu préfères faire dans ton activité ?

Alors, dessiner c’est ce que j’adore. Mais l’appliquer à certains domaines ou commandes, c’est un exercice assez compliqué. Donc ce que je préfère faire aujourd’hui, c’est la création de marque. J’aime bien créer des univers et maîtriser un peu tout, du logo à l’illustration avec des belles couleurs.

Et ta plus grande fierté en tant que freelance ?

C’est clairement le fait de m’être relancée à mon compte. La première fois c’était plutôt un échec. Mais là je travaille 150% de mon temps, j’ai un chiffre d’affaires qui augmente chaque année et qui me convient parfaitement. Et j’adore à peu près tous les travaux sur lesquels je travaille.

Un rêve d’illustratrice et de graphiste que tu aimerais réaliser ?

J’adorerais travailler sur un festival. Je sais que la culture ça rapporte rien du tout, surtout aujourd’hui. Bon, cette année, je ne travaillerai certainement pas pour un festival du coup, mais ça me fait rêver. L’année dernière j’ai pu travailler sur l’identité d’un petit festival du Morbihan. Et rien que ça, ça m’a fait super plaisir. Donc un gros festival, comme Les Vieilles Charrues, ça j’adorerais !

Quels sont tes outils de travails ?

Tout le pack Adobe : InDesign, Illustrator et Photoshop. Les trois au même niveau puisqu’ils ont tous une utilisation précise. Et pour l’illustration, j’utilise Procreate sur Ipad. J’ai essayé plein d’autres outils mais je reviens toujours à celui-ci.
Il m’arrive de mixer les outils parfois. Dernièrement, j’ai pu dessiner à la main sur Procreate mais j’avais besoin que ce soit vectorisé derrière, donc j’ai tout repris sur Illustrator. Mais je ne dessine jamais sur papier par contre.

Quelles sont tes sources d’inspiration pour ton travail ou en général ?

Je regarde pas mal mon feed Instagram plutôt impressionnant. Les gens font des trucs extraordinaires et quand je m’y mets, j’arrive plus à m’arrêter. Ça m’épate vraiment, donc je prends ma dose tous les matins.
Et à côté, je me sers souvent de Pinterest, notamment quand j’ai besoin de trouver une direction pour un nouveau travail ou un nuancier de couleurs. J’aime bien me balader sur cet outil et découvrir d’autres trucs, et pas forcément ce que je recherchais à la base.

Des conseils pour un.e jeune graphiste qui souhaite se lancer ?

De réseauter, et beaucoup ! Au départ, je trouve qu’il n’y a que le réseau qui amène des clients et qui permet de sortir la tête de l’eau. C’est impératif.
Mais aujourd’hui, c’est plus difficile d’aller dans des événements, donc mon conseil sera peut-être un peu bidon. Pour ma part, j’ai eu beaucoup de travaux qui m’ont été commandés parce que j’ai rencontré telle personne, qui a pensé à moi après, etc. Le réseau, c’est la base.

Depuis quand utilises-tu Freebe et pourquoi l’avoir adopté ?

Au début, j’étais sur un autre outil mais c’était pas fou et pas très fiable. Donc j’ai dû passer trois jours pleins à essayer toutes les solutions existantes. Et Freebe, j’y suis allée essentiellement parce que l’interface était jolie. En tant que graphiste, il faut que ce soit joli parce que je déteste les interfaces immondes. Donc là, c’était épuré et très chouette, ça me plaisait bien.
Ça m’a paru un peu compliqué au début. La comptabilité d’un auto-entrepreneur est certes simplifiée, elle n’est pas simple pour autant. Mais là, c’est vraiment super bien fait et cadré, on ne peut pas faire de bêtises avec Freebe. Et ça fait donc un an et demi que j’y suis.

Tu as une fonctionnalité fétiche sur Freebe ?

Aucune idée ! En réalité, c’est vraiment le tout qui est top, et pas une en particulier. C’est surtout le fait qu’il y ait une interactivité entre tout : les factures, le compte bancaire, l’URSSAF, etc.

 

Merci à Marie pour sa disponibilité, et son retour d’expérience très enrichissant sur la vie de freelance et le métier d’illustratrice-graphiste !
Si tu souhaites découvrir son travail ou travailler avec elle, c’est par ici :
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